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Rue Monseigneur Lavarenne

La tête de Lavarenne sur la place Crépu, au bout de sa rue.

Rue Monseigneur Lavarenne

 

 

Situation

  • La rue Monseigneur Lavarenne va de l'avenue Adolphe Max à la place Benoit Crépu à l'angle de la rue Ferrachat, elle dessert la rue Bellièvre.
  • Elle se termine au nord face à la cour du palais Saint Jean en vue d'une tour de la cathédrale.

Architecture

  • Le coté est forme un seul alignement de façades simples, cinq étages, ouvert au-dessus de l'atelier du cordonnier qui laisse voir le dos de l'immeuble du quai.
  • Le coté ouest est coupé par la rue Bellièvre, la première partie est en alignement dont le premier flanc, ouvert sur l'avenue Max est le plus décoré. Les deux dernières façades qui ne sont pas alignées forment une placette utilisée par les terrasses des restaurants.

Dédicace

  • On était ici rue des Prêtres depuis la renaissance et antérieurement rue de la Pierre Percée et rue Taverney.
  • Joseph Lavarenne est né le 25 septembre 1885 rue Saint Jean à Lyon. Il est revenu dans la cathédrale pour ses funérailles le 18 novembre 1949 avant d'être enterré à Loyasse. Le jeune Lavarenne a passé sa jeunesse au 15, rue de Trion. La plaque le crédite du monseigneur qui rappelle qu'il a été prêtre mais l'honore comme écrivain lyonnais. Il a publié Lyon, son visage et son âme ainsi que Gandoises et gognandises.
  • J Lavarenne est honoré comme l'un des principaux interprètes de Guignol au dos du monument à Mourguet. Il a laissé plusieurs textes au répertoire de Guignol.
  • On peut voir sa tête au bout de sa rue, sur un piédestal de la place Benoit Crépu.

Histoire

  • Cette rue a été mise en place dès le 11e siècle. Les fouilles du parking saint Georges, menées en 2005 ont permis de le déterminer et de bien connaître son passé.
  • On a trouvé des vestiges du 1e siècle.
  • L’enceinte canonique fortifiée datait du 13e siècle, on en a trouvé une porte.
  • Au 17e et 18e siècle, c’était encore un boyau étroit bordé de maisons modestes et pavées de têtes de chats. Parmi ces maisons, celle de Simon de Pharès, célèbre astrologue, savant et astronome qui reçut et enseigna au roi Charles VIII, en 1495. Il y vécut de 1488 à 1499, et y réunit une bibliothèque célèbre. Malheureusement pour lui, l’archevêque aimait moins les livres que le roi et l’a fait emprisonner.
  • La rue fut élargie une première fois à la fin du 18e siècle et les maisons reconstruites.
  • Elle fut élargie une dernière fois après les crues de 1856.
  • Le coté est a été démoli en 1865 pour faire place à l’alignement actuel.
  • En 2005, la chaussée a été entièrement renouvelée pour accueillir la bretelle d’accès au parking Saint Georges.

Art et associations

  • Il n'y a que le dos de la librairie le père peinard.

Commerces et services

  • On y trouve deux restaurants, un bar, un cabaret, un vendeur de vin.
  • Un boucher, un fromager, un confiseur.
  • Un cordonnier, un antiquaire.

Août 2007

 










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