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La mairie de Lyon


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Rue de Créqui

Rue de Créqui





Situation


  • La rue de Créqui commence boulevard des Belges, face à la place Leclerc, à l'extrémité nord du damier des Brotteaux.

  • Elle traverse tout le sixième, tout le troisième, puis une partie du septième, jusqu'à la grande rue de la Guillotière, au flanc de l'église Saint Louis devant laquelle elle se prolonge par la rue de la Madeleine.

  • La circulation se fait depuis la rue de la Madeleine vers le nord, elle est doublée par une piste cyclable, sauf sur les portions étroites où il faut compter sur la patience des automobilistes et accélérer pour la ménager.

  • Le 220 et le 222 traboulent vers la rue Edison et la rue Paul Bert.


Architecture


  • C'est une immense ligne droite, sauf la petite partie du septième qui est tortueuse.

  • Après les deux grands immeubles du boulevard des Belges, elle est bordée d'immeubles importants, quatre à sept étages, certains en retrait de la rue, majoritairement construits au 20e siècle, plutôt cossus dans la partie nord.

  • Certains comme les 9 et 10 arborent des portes à dorures.

  • Certains sont dallés de marbre et de granite, on peut apercevoir des jardins intérieurs, des tapisseries comme au 9, une statue au 19, daté de 1994. Le 27 est daté de 1937.

  • Certains ont des verticales de petits balcons individuels en surplomb comme au 31 daté de 1951 et en face au 30 qui est plus récent.

  • Le 53, appartenant à l'armée se distingue par ses immenses ouvertures.

  • On longe plusieurs édifices religieux, d'abord le chevet de pierres de la Rédemption avec ses arcs-boutants et ouvertures en arc brisé, puis, au 127, l???église Saint Pothin, construite de 1841 à 1843 avec son clocher carré, l'église anglicane n'a qu'une fenêtre à colonnes et vitraux sur la rue, elle se cache derrière les arbres d'une cour. Le mémorial aux martyrs Lyonnais de 1793, la belle chapelle Sainte Croix a été élevée de 1898 à 1901, elle se distingue par un superbe dôme d'ardoise et des formes ramassées avec une façade de pierres jointées. Ce monument est bien mis en valeur dans son jardin fleuri.

  • Le 73 a une belle porte arrondie en fer noir et verre.

  • Il reste quelques constructions plus anciennes près du cours Franklin Roosevelt avec des soubassements de pierre comme au 86 et 88, au 87 et 89 avec leurs deux belles portes jumelles et en face, le 76 et 78 aux grandes vitres, ancien établissement industriel Colcombet à l'angle de la rue Tronchet.

  • On retrouve de nouveau des colonnes de balcons, imposantes comme au 129, plus légères au 137, à l'angle des rues Bugeaud et Bonnet.

  • Vers la rue le Royer, viennent des constructions administratives aux volumes différents, un étage de fenêtres sur garages, une tour vitrée, et surtout l'imposante barre du tribunal, cinq étages aux innombrables fenêtres avec un jardin et une rangée d'arbres plantés en contrebas. En face, ce sont des immeubles de bureaux et de logements plus anguleux.

  • Dans le troisième, plusieurs commerces sont décorés de fresques, sûrement inspirées par l'immense mosaïque de la bourse du travail signée Fargeot en 1934. Le reste de l'architecture de béton blanche de la Bourse est grande et austère avec une curiosité, les minuscules fenêtres en escalier au 205.

  • Après la rue Mazenod, on passe à nouveau entre des maisons plus anciennes, certaines à l'abandon.

  • Une petite tour carrée au 192, une ancienne usine reste isolée au croisement de la rue Chaponnay, derrière, un îlot rejoignant la rue Edison a été aménagé en jardin avec de hauts bacs à plantes sculptés.

  • Au contraire, après la rue des Rancy, avec une barre en béton et des espaces de verdure dont l'aire de jeux Créqui.

  • Une ancienne maison sans étage devient anachronique au 228.

  • Au 261, une cour cache deux belles maisons aux ouvertures rondes.

  • La rue fait un coude après l'avenue Faure avec une belle enfilade de façades en arrondi du coté ouest. Coté est, un terrain en contrebas est utilisé par les boulistes avec une jolie halle construite autour des platanes, deux bancs permettent la halte.


Dédicace


  • Charles (1578-1638) et François (1625-1687) de Créqui ont été maréchaux de France au 17e siècle. On peut voir un tableau à leur gloire, représentés partant pour la bataille sur le mur du n°12.

  • En 1610, le Maréchal de Créqui commanda un Lyonnais célèbre, Claude de Gadagne.

  • Charles de Créqui a été gouverneur du Dauphiné.

  • Anne de Créqui est mort à Lyon malgré les soins de Rabelais.

  • Magdelaine de Créqui a été l???épouse de Charles de Villeroy gouverneur de Lyon. A la mort de son mari en 1686, elle a été ensevelie au couvent des Carmélites.

  • Cette grande famille de la noblesse vient de Créquy dans le Pas de Calais.

  • Le sud s'appelait rue des Martyrs.


Histoire


  • Avant les constructions, la première Montgolfière se serait élevée à l'angle de la rue Bugeaud.

  • La rue a été ouverte en deux temps, la partie jusqu???au cours Lafayette au début du 19e siècle, la partie du troisième arrondissement vers 1860, joignant une partie encore plus ancienne ayant fait partie du bourg de la Guillotière.

  • En 1842, une bataille a eu lieu lorsque la ville a voulu prolonger la rue au sud du cours Lafayette, Suiphon, le propriétaire voulait céder dix mètres de large alors que la ville en réclamait treize.

  • Le monument expiatoire aux victimes de la répression de 1793 qui suivit le siège de Lyon avait d???abord été un cénotaphe construit en 1795 et brûlé l'année suivante, on a bâti ensuite une pyramide proche de Saint Pothin en 1819, puis une chapelle, détruite en 1900 pour faire passer la rue. La liste des 2000 personnes dont 103 religieux tués est inscrite aux murs, leurs os et le tombeau de leur chef, le comte de Précy y sont aussi conservés. Cette chapelle commémore l???un des épisodes les plus tragiques de l???histoire de Lyon, en rébellion au régime de terreur de la convention instaurée à Paris, Lyon a fait sécession, vite appuyée par les royalistes. Au terme d???un siège terrible, la ville tomba aux mains du pouvoir central.

  • La vengeance de la convention fut violente, 2000 morts et un décret : Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n???est plus. Les maisons des puissants devaient être détruites, ce qui fut fait à Bellecour et surtout à Pierre Scize où 140 maisons furent mises à bas. Heureusement, l???immensité de la tâche et la raison ont sauvé l???essentiel de la ville.



Art et associations


  • La famille missionnaire de notre dame assure la garde et l???entretien de la chapelle Sainte Croix en relais aux pères Capucins qui en avaient la charge depuis 1906. C???est une autre association, la commission du monument religieux des Brotteaux qui en est propriétaire.

  • La bourse du travail accueille les syndicats de salariés FO, CGT, CFDT, FEN, FSU ainsi que des spectacles.

  • La Croix Rouge Lyonnaise est au 61 avec une annexe.

  • Les Anglicans ont leur lieu de culte à l'angle de la rue de Sèze.

  • Un restaurant possède un jeu de boules.

  • La galerie Jean Charvériat expose des tableaux de peintres dont plusieurs ont leur rue à Lyon. L'atelier galerie l'escalier expose des sculptures.

  • On peut prendre des cours de danse, sûrement de mathématiques à l'atelier, lire à la bibliothèque pour tous.

  • Un terrain de sport est fermé par des grilles, l'entrée et la sortie se font au gabarit, vers dix ans, le squelette se fait trop raide et la tête trop grosse pour pouvoir passer à travers les grilles.


Commerces et services


  • Une vingtaine d'avocats sont concentrés en plusieurs cabinets proches du palais de justice.

  • Onze restaurants bénéficient aussi de leur clientèle.

  • Trois snacks, deux bars, quatre alimentations, deux boulangeries, une pâtisserie.

  • Deux hôtels, un cabinet de six architectes, cinq agences immobilières, un bureau de l'OPAC.

  • Neuf artisans, deux vendeurs de salles de bains, un de parquets, un de luminaires, la quincaillerie Moreau.

  • Deux magasins de vêtements, quatre coiffeurs, trois instituts de beauté.

  • Un pressing avec une collection de fer à repasser, équinoxe a une belle vitrine de télescopes et ouvre sur le cours Lafayette.

  • Cinq banques, sept assurances, un bureau mutualité fonction publique, un marchand de journaux, trois d'informatique, trois notaires, un garage auto, une imprimerie.

  • Dix sept professions médicales, un pharmacie.

  • Vingt sept sociétés avec un pôle de sociétés financières vers la rue Faurax.

  • L'école Racine enseigne aux maternelles et aux primaires, il y a aussi une crèche.

  • Un bureau SGA du ministère de la défense, un des affaires scolaires et universitaires de la ville de Lyon, le CNASEA.

  • Le métro Guichard a un arrêt, le parking Bonnel Servient a son entrée sous le palais de justice, deux stations de vélo V.




Octobre 2006

 














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