
Montée des Carmes Déchaussés
Situation
Architecture
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Cette montée étroite est dominée de part et d’autres par d’anciennes constructions qui mériteraient un rafraîchissement. Le bas est dense et étroit, plus haut elle s'élargit entre des murs. Ils sont ouverts par plusieurs belles portes. On peut voir deux vierges à l'enfant, une en couleurs au 9, l'autre blanche dans sa niche au 17.
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En montant, juste après avoir passé la gare Saint Paul, on découvre sur sa droite une superbe vue sur l’église Saint Paul et son magnifique clocher octogonal avec lanterneau. Le point de vue sur les trains est par contre bien surprenant dans le vieux Lyon.
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Plus haut, on est face à un étonnant alignement, les deux tours de saint Nizier s’élèvent de part et d’autre de la tour du Crédit Lyonnais, le tout rehaussé par la blancheur des neiges alpines qui offrent un fond superbe par temps clair.
Dédicace
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La rue des Carmes Déchaussés tire son nom d’un ancien couvent fondé en 1617 de cet ordre religieux dont le bâtiment, situé juste au delà de la rue, chemin de Montauban. Les Carmes l'ont occupé jusqu'à la révolution, puis par épisodes jusqu'en 1902 avant d'être le siège du fond ancien des archives départementales.
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Le curieux nom de cet ordre vient du fait que leur règle était terrible et leur imposait de marcher pieds nus. Tout comme les Carmélites dont la rue est de l’autre côté de la Saône, ils suivent les traces de Berthold qui se retira sur le mont Carmel en Palestine.
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Auparavant, on était montée des Capucins.
Histoire
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Jérôme de Milan est venu en 1574 fonder son monastère des Capucins avec l'aide des familles Italiennes qui prospéraient dans le quartier.
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Ce chemin a été longtemps utilisé pour desservir les couvents qui le bordent. En face des Capucins, c'était les Ursulines qui occupaient l'angle de la montée Saint Barthélemy.
Art et associations
Commerces et services
Février 2004